Les sucreries stars : des bonbons incontournables à croquer !

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Posté le 01 août 2017
Unizen : Massages, Soins, Santé et bien-être

Il n’y a pas si longtemps (presque deux ans, déjà !), je vous racontais mon coup de foudre pour l’omelette en chocolat… Parce que la gourmandise est un fléau qui touche toutes les tranches d’âges, il est souvent impératif de trouver une bonne adresse pour la combattre…

Pour cela, rien ne vaut une authentique boutique qui vous proposera une variété impressionnantes de confiseries. Ce confiseur fera tout pour satisfaire la gourmandise des petits et des grands, avec des bonbons modernes ou plus anciens ! Je vous en parle toute de suite !

Un petit récapitulatif historique des bonbons

Si la trace des confiseries se retrouve sur plusieurs siècles, les premiers bonbons apparaissent en France au Moyen-Âge. Avant l’apparition du sucre, des confiseries au miel existaient déjà… Principalement des fruits frais ou secs, laissés à macérer dans le miel.

Cependant, avec l’apparition très timide du sucre dans le pays, les épices de chambre naissent. Pignons de pins, graines, amandes et gingembres rissolés dans du sucre servent de prémices à nos actuelles sucreries. Réservées aux Seigneurs dans un premier temps, ces dernières finiront par se démocratiser… Bien heureusement !

Avec le temps, de nouveaux parfums finiront par apparaître, ainsi que de nouvelles textures. De nos jours, il est presque possible de trouver tout et n’importe quoi en sucreries… Autant se faire plaisir, mais toujours avec modérations !

Le berlingot de Carpentras : un morceau d’histoire sucré

Si ce n’est pas le plus ancien des bonbons, autant dire que ce berlingot dispose d’une belle histoire et d’une notoriété toute particulière. Un pâtissier-confiseur de Carpentras, en 1844, utilisa du sirop de fruits confits pour former ces sucreries. Le monde entier reconnaîtra ce produit grâce aux berlingots à la menthe poivrée de Gustave Eysséric. Loin d’être tombé en disgrâce, sa production traditionnelle est encore d’actualité à Carpentras.

Les haricots à la mode américaine

Si ces derniers sont moins courants de nos jours, ils reviennent peu à peu sur le devant de la scène depuis la mode d’un certain film de sorciers. Vous voyez enfin de quoi il s’agit ? Les Jelly beans, ou les bonbons de Bertie Crochue dans le film, sont des petites confiseries sucrées et parfumées aux fruits (sauf pour la version de Bertie, évidemment).

Avec un centre mou et un goût plus ou moins acidulé, c’est le passe-partout du bonbon. Vous y trouverez des saveurs standards mais aussi noix de coco, barbe à papa, pop-corn, beurre de cacahuète ou encore cannelle piquante ou punch des îles…

Les possibilités sont presque infinies. Les plus curieux pourront même se renseigner à l’étranger… Toutes les saveurs ne sont pas disponibles sur le sol français, même si vous disposez déjà d’une liste plutôt conséquente.

Le bonbon culte par excellence : le chewing-gum

Un grand classique des tiroirs, à n’en pas douter… Et ce dernier a plus de 140 ans ! Le premier chewing-gum commercialisé provient des années 1972. C’est Thomas Adams qui mélange de la résine, du sirop et du chiclé afin de produire cette gomme à mâcher dont tout le monde raffole.

Cependant, avant la création de cette gomme moderne, les hommes ont toujours trouvé une manière de s’occuper l’esprit et de mastiquer quelque chose. Déjà à la préhistoire, les premiers hommes mâchaient de la sève de conifères. Parfumées et servant d’antiseptique, difficile de savoir si elle servait à but récréatif ou non.

A l’ère médiévale, de l’autre côté de l’Atlantique, les Amérindiens chiquaient des noix de kolatiers ou des boulettes de tabac… Une habitation qui se rependra en France après 1560. De nos jours, il est possible de trouver des chewing-gums sous toutes les formes et dans toutes les saveurs. Parfumées, acides, doux ou piquants…

Fruitées, épicées, nature, thérapeutique ou non… La gomme à mâcher est un produit culte qui n’est pas prêt de disparaître de nos petites habitudes.

Léa Deltour

Léa Deltour

"Léa les bons tuyaux" me surnommaient déjà mes camarades de classe à la fac. Ici, pas de chichis ni langue de bois, uniquement des informations croustillantes !

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